• Dans son livre “Free”, Chris Anderson nous explique comment le gratuit peut rapporter de l’argent.

    Il relate au passage de quelles façons le gratuit a déjà fait gagner  beaucoup d’argent à de nombreux fabricants.

    Chris donne aussi son opinion sur l’échange de musique via p2p, et considère d’arrière-garde, les positions des adeptes de la dissuasion.

    La lecture du livre d’Anderson se révèle passionnante et ouvre de nombreux horizons dans la réflexion sur le piratage. L’une des qualités de l’argumentation de son auteur, c’est de s’appuyer sur des exemples passés de l’utilisation du gratuit, dans un contexte économique, et, qui plus est, libéral.

    Sans doute faudrait-il recommander la lecture de cet ouvrage à Christophe Lameignère, président du Syndicat national de l’édition phonographique (SNEP) et PDG de Sony Musique France. “Free” alimenterait peut-être un peu la réflexion de ce dernier, qui se contentait avant-hier, en guise d’analyse, de qualifier les anti-Hadopi de “voleurs à la petite semaine planqués derrière leur ordinateur qui n’ont jamais rien fait pour la création.

    Le livre de Chris Anderson peut-être commandé dans toutes les bonnes librairies, et vient tout juste d’être publié en version française. Sa version numérique, elle, est offerte gratuitement (du moins, pour le moment, en langue anglaise). Laisser diffuser une version gratuite de son ouvrage, ne semble pas effrayer Anderson, convaincu de l’impact positif de cette pratique sur les ventes du livre dans sa version papier.

    Télécharger Free en anglais, version pdf

    Télécharger Free en anglais, version epub

    Bonne lecture.

    Si vous savez où vous procurer la version numérique française, merci de l’indiquer dans la section “commentaires” de cet article.

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  • Commentaires sur Le magenta n’est pas une couleur par FERRIERES 12 mars 2010
    merci pour votre démonstration . Qand on aborde ce sujet je rconnais qu'il faudrait le developer sur un plan plus aprofondi on ne peu ignoré l'origine du photon le quantum d'energie qui en résulte l'onde de probalitée qui le transporte . il est certain que l'oeuil fait le trie et la syntèse avant de transmetre le résulta au cerveau nous devons tenir compte de notre environnement car chaque objet réflechi suivant sa propre nature on dit qu'il rentre en résonance avec l'onde dont il a fait le trie. Il faudrait revoir avec prudence certain fondamentaux.
  • Commentaires sur Le magenta n’est pas une couleur par William Rosco 7 mars 2010
    En réalité toutes les "couleurs" sont des créations du cerveau, dans la nature il n'y a que des particules "incolores" se déplaçant.
  • Commentaires sur Le “contact” se fait attendre par Kevin Hinault 22 février 2010
    Et apparemment je ne suis pas le seul à y avoir pensé (le contraire m'aurait étonné), extrait de l'article sur le paradoxe de fermi : "De façon plus simple, il se peut que les civilisations technologiques avancées soient multiples, mais que la distance moyenne qui les séparent les unes des autres fasse que le temps de communication entre elles, effectué à la vitesse de la lumière, soit supérieur à la durée de vie moyenne d'une civilisation. Ainsi, par exemple, si chaque civilisation est distante de l'autre d'une distance de 5 000 années-lumières, elle ne peut communiquer avec sa voisine si sa propre durée de vie (limitée par exemple par l'autodestruction nucléaire, ou l'épuisement de ses ressources naturelles lié à une incapacité de colonisation planétaire) est inférieure à 10 000 ans, temps nécessaire pour un échange simple (émission d'un message puis réception de la réponse). C'est notamment l'objet d'une communication de février 2009 sur Arxiv[2] qui suggère que s'il y avait moins de 200 civilisations intelligentes réparties de façon uniforme dans notre galaxie, elles passeraient indéfiniment inaperçues les unes des autres." source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Paradoxe_de_Fermi
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