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  • Sciences 12/09/2008

    Comment les prochains habitants de la Lune, s’éclaireront-ils, lors des longues soirées d’hiver dans leurs petites maisons lunaires ? Avec l’énergie nucléaire, dans un premier temps.

    La Nasa explique tout cela dans un communiqué sur son site.

    Lorque les astronautes de la Nasa retourneront sur la Lune, ils utiliseront un réacteur nucléaire comme source d’énergie. Mais une centrale nucléaire lunaire sera tout à fait différente, dans sa conception, de ses homologue terrestres. En effet, il n’est pas envisageable de construire des cheminées de refroidissement comme nous les connaissons. On ne peut se permettre de relâcher de précieuses molécules d’eau dans le vide. Ni utiliser l’atmosphère ou un cours d’eau voisin, pour refroidir quoi que ce soit.

    La taille du réacteur nucléaire ne dépassera donc pas celle d’une corbeille à papier. L’énergie produite, relativement faible, sera néanmoins suffisante pour subvenir aux besoins d’un avant-poste lunaire. La Nasa évoque une puissance de 40 kilowatts, soit 40 aspirateurs fonctionnant à plein régime en parallèle. Les maisons lunaires seront donc très propres, dans ces conditions. Plus sérieusement, 40 kilowatts correspondent à la puissance permettant d’alimenter huit foyers américains en continu.

    Voici une vue d’artiste (Nasa) de ce que pourrait être l’installation nucléaire.

    Le réacteur est enterré, afin que le sol lunaire intercepte les radiations émises.

    Les dispositifs qui convertissent la chaleur (dégagée par le réacteur) en énergie électrique, sont disposés dans une tour au-dessus du réacteur.

    Des radiateurs, qui permettent à la chaleur non utilisée de se dissiper sous forme d’ondes radiatives, sont situées de part et d’autre de la tour. Répétons qu’il n’y a pas d’atmosphère pour refroidir ces radiateurs ; ils devront émettre des ondes électromagnétiques dans le vide, pour cela !

    La Nasa précise toutefois que l’énergie nucléaire n’est pas nécessairement le choix de l’agence à long terme. Une fois en place, les astronautes pourraient utiliser d’autres technologies, ne reposant pas sur la fission des noyaux d’uranium. Lesquelles ? cela n’est pas encore précisé. Mais les premiers prototypes non nucléaires devraient être testés en 2012 ou 2013 sur le sol américain.

    Posté par Fabulatio à 21h38

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