• Vie quotidienne 15/08/2008

    Une nouvelle technique pourrait soulager les enseignants peu prévoyants.

    Source : Les Cahier pédagogiques, Juillet 2008

    La course à la technologie nous amène chaque jour à utiliser des outils plus performants. Mais dans le même temps, nous sommes dépendants de ces innovations techniques. Et leur absence nous laisse souvent bien démunis.

    Les professeurs n’échappent pas à cette règle, en particulier lorsqu’ils sont en retard dans l’impression de documents importants. « C’est toujours l’angoisse de la panne », confie Fabrice, enseignant dans une école bilingue aux USA. « Il m’est arrivé plusieurs fois de trouver une imprimante en panne ou une cartouche d’encre vide, quand je dois imprimer un contrôle pour mes élèves ».

    La situation n’est pas rare. Par oubli ou défaut d’organisation, l’enseignant se trouve dans l’obligation d’imprimer un document, quelques minutes seulement avant d’entrer en classe. Un chercheur en pédagogie de l’académie de Clermont Ferrand s’est penché sur ce cas de figure. Et l’a identifié comme une source importante de stress chez les professeurs en primaire, collège et lycée. Titulaire d’un diplôme d’ingénieur en génie électronique, Sebastien Grangier a exploré différentes solutions techniques alternatives, permettant d’imprimer des documents lorsque les imprimantes traditionnelles sont hors-service. Avant de développer une méthode qu’il pense applicable à la plupart des établissements.

    « Il est difficile de proposer un moyen simple à mettre en œuvre sans provoquer l’achat de matériel coûteux comme des imprimantes laser de secours. Par ailleurs, le recours à des systèmes rudimentaires comme les machines à alcool ou le papier carbone ne permet pas d’imprimer un document tapé sous Word. » nous précise-t-il. « Une solution beaucoup plus simple, utilisant le matériel présent dans les établissements, est à portée de main : la photocopieuse ! ».

    La technique développée par M. Grangier consiste à coucher l’écran de l’ordinateur sur la vitre d’une photocopieuse traditionnelle (voir cliché ci-dessous). Ainsi l’image affichée à l’écran se trouve reproduite. « La vitesse de copie est comparable à celle des dernières imprimantes laser. Et la qualité est très correcte », nous confie ce passionné des nouvelles technologies.

    Cependant, il est conseillé d’utiliser un écran plat pour effectuer l’opération. Des difficultés pourraient apparaître en soulevant un écran à tube cathodique de plusieurs kilogrammes. En outre, « le cadrage du document n’est pas toujours évident et on prend le risque de rayer la vitre du photocopieur, surtout si l’on est pressé » précise Alain, un enseignant qui a finalement décidé de s’acquitter des impressions plusieurs jours à l’avance. « Prévoir, c’est pouvoir » conclut-t-il sagement.

    Posté par Fabulatio à 22h58

  • Un commentaire

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    • Fabulatio a écrit (

      Si vous êtes dans la section commentaires de ce billet, c’est peut-être que quelque chose vous a chiffonné dans le texte ?

      Cet article est un canular que j’ai écrit et fait circuler auprès de mes amis afin de tester leur vigilance.

      Vous êtes-vous laissé prendre un instant ?

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  • Commentaires sur Le magenta n’est pas une couleur par FERRIERES 7 mars 2010
    Merci de venir m'expliquer votre consption sur la couleur a vrais dire je connais bien comme vous cette perception du cerveau sur la couleur.les origines du photon font appel à la theorie des quanta .Pour des raisons proffessionelles je me suis interesser à ce sujet.Afin de faire correspondre la theorie sur la mécanique ondulatoire on peut dire que le quantum est venue compléter le travail de Louis de BROLIE . l'imbrication de ces divereses théories permait à l'homme de se deplacer dans la conaissance de l'infini petit comme dans peulze ,les hommes de sciences sont tres prudents à cet égard .On avanceà petits pas.
  • Commentaires sur Le magenta n’est pas une couleur par William Rosco 7 mars 2010
    En réalité toutes les "couleurs" sont des créations du cerveau, dans la nature il n'y a que des particules "incolores" se déplaçant.
  • Commentaires sur Le “contact” se fait attendre par Kevin Hinault 22 février 2010
    Et apparemment je ne suis pas le seul à y avoir pensé (le contraire m'aurait étonné), extrait de l'article sur le paradoxe de fermi : "De façon plus simple, il se peut que les civilisations technologiques avancées soient multiples, mais que la distance moyenne qui les séparent les unes des autres fasse que le temps de communication entre elles, effectué à la vitesse de la lumière, soit supérieur à la durée de vie moyenne d'une civilisation. Ainsi, par exemple, si chaque civilisation est distante de l'autre d'une distance de 5 000 années-lumières, elle ne peut communiquer avec sa voisine si sa propre durée de vie (limitée par exemple par l'autodestruction nucléaire, ou l'épuisement de ses ressources naturelles lié à une incapacité de colonisation planétaire) est inférieure à 10 000 ans, temps nécessaire pour un échange simple (émission d'un message puis réception de la réponse). C'est notamment l'objet d'une communication de février 2009 sur Arxiv[2] qui suggère que s'il y avait moins de 200 civilisations intelligentes réparties de façon uniforme dans notre galaxie, elles passeraient indéfiniment inaperçues les unes des autres." source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Paradoxe_de_Fermi
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